Nettoyer les rivières du monde

Par l’Amicale d’action du Rotary Eau & Assainissement (WASRAG) 

 

Aujourd’hui, 1,8 milliard de personne n’ont accès qu’à une eau polluée par les déchets humains, les exposant au choléra, à la dysenterie, à la typhoïde et à la poliomyélite. En 1993, l’Assemblée générale des Nations unies a désigné le 22 mars comme Journée mondiale de l’eau. Cette Journée est coordonnée par ONU – Eau en collaboration avec des gouvernements et des partenaires.

Lire la suite

Publicités

Partenariat avec la FIUC : Première MasterClass

Du 18 au 22 septembre 2107 s’est tenue à l’Université catholique de Lille (la Catho) Global Actors for Peace, la première MasterClass organisée dans le cadre de la Chaire de la paix, un partenariat entre le Rotary et la Fédération internationale des Universités catholiques (FIUC). Cette initiative a proposé pendant plusieurs jours une série de conférences par des experts du monde entier.

Le projet est le résultat d’une longue gestation d’un passionné de la paix, Jacques Guiset, membre du Rotary club de Lille Nord Nouveau Siècle. Lorsqu’il assume la présidence de son club en 2004, il axe son mandat sur la thématique de la paix. « À l’époque, je m’intéressais à la paix de très loin, explique-t-il. Mon engagement s’est renforcé après avoir participé à un atelier à Sciences-Po et avoir eu l’idée d’une conférence avec Luc Ferry. » Dans son projet, M. Guiset parvient également à obtenir l’appui déterminant d’un autre membre de son club, Paul Astier, ainsi que de Serge Gouteyron, ancien vice-président du Rotary International.

Dans le même temps, la Catho entretient des relations amicales avec les Rotariens de Lille, notamment dans le cadre de l’organisation de conférences. En février 2016, une réunion avec des représentants de la Catho, dont François Mabille devenu depuis Secrétaire général de la FIUC et le Père Luc Dubrulle, président recteur délégué de la Catho, sert de détonateur et l’idée d’une chaire itinérante de la paix commence à prendre forme—l’objectif est d’organiser une MasterClass dans différentes universités membres de la FIUC.

La MasterClass de Lille a débuté par une conférence réservée aux Rotariens qui leur a permis d’écouter Charles-Philippe David de l’Université de Québec à Montréal faire un bilan des huit premiers mois de la présidence de Donald Trump. Durant les quatre jours qui ont suivi, une moyenne de 120 à 130 participants a assisté à des conférences de haute volée.

Aujourd’hui, Ioannis Panoussis, doyen de la Faculté libre de droit, est le principal interlocuteur du Rotary et l’un des architectes de la MasterClass de Lille. « Ce partenariat permet d’associer deux grands acteurs dans le domaine de la paix, affirme-t-il. Le Rotary et sa Fondation sont bien connus pour leur action spécifique. Des acteurs nombreux et engagés permettent d’avoir une action d’envergure pouvant toucher les étudiants et la société civile. »

Selon M. Panoussis, « les résultats ont été concluants pour une première qui a au moins répondu à nos espérances si ce n’est même dépassé nos attentes. Nous avons pu mobiliser de grandes personnalités. » En effet, on peut citer parmi les intervenants Simonata Granata-Menghini, membre de la Commission de Venise du Conseil de l’Europe ; Francesco Francioni de l’Institut universitaire européen de Florence, un spécialiste du patrimoine culturel et expert à l’UNESCO ; ou encore Dmitry Dedov, juge à la Cour européenne des droits de l’homme.

Après un tel succès, l’objectif est de pérenniser l’action avec un événement annuel. « Notre projet est ambitieux puisque nous cherchons à organiser des MasterClass sur cinq continents, dit Jacques Guiset. Nous avons initié des contacts avec Ottawa et sommes toujours dans l’attente d’une réponse. » Outre l’important travail de coordination, un tel projet requiert des sommes significatives. Le budget prévisionnel pour une MasterClass à l’Université Saint-Paul à Ottawa estime l’apport du Rotary a plus de 50 000 dollars. Cela nécessite de trouver d’autres sources de financement que les clubs et districts locaux sans qui cette première MasterClass n’aurait pu avoir lieu. Le salut passe sans doute par une subvention mondiale de la Fondation Rotary.

FIUC Photo

Charles-Philippe David de l’Université de Québec à Montréal

Le 11e Atelier Multiclub rassemble des membres pour soutenir les communautés vivant dans la précarité

Par Leonardo de Angelis, fondateur et coordinateur de l’Atelier Multiclub 

En septembre dernier, 47 Rotariens, conjoints et familles de vingt clubs, sept districts et six pays se sont rassemblés à Londres pour assister au 11e Atelier multiclub. Cet atelier réunit chaque année des Rotariens de différents clubs pour proposer et planifier des actions conjointes, nouer des amitiés et découvrir d’autres cultures.

Lire la suite

Repenser l’éducation pour le développement durable

Par Noémie Pralat

Le 11 novembre 2017, la Journée du Rotary aux Nations unies a rappelé les enjeux communs auxquels les deux organisations font face dans leur quête d’une paix durable. À l ‘occasion d’ateliers, les participants ont pu écouter des témoignages d’invités qui s’impliquent en faveur de la paix dans le monde. Un de ces ateliers était destiné aux jeunes de moins de 35 ans, et traitait du développement durable et la paix par l’éducation. En 2015, les Nations unies inauguraient l’Agenda 2030 et ses 17 objectifs de développement durable. Premier contrat social global, l’Agenda 2030 touche à tous les domaines en fixant des objectifs variés et en essayant d’impliquer tous les citoyens.

Lire la suite

Naviguer vers le service

Après avoir affrété trois flottes de l’Amicale Yachting en Afrique, j’ai découvert que beaucoup s’y noyaient dans les lacs et les océans. Au Kenya, après le tourisme, la pêche est la deuxième ressource économique. Des milliers de pêcheurs et de familles vivent de l’industrie de la pêche. Cependant, de novembre à avril, lorsque les hôtels sont fermés et que le tourisme s’arrête, il est de plus en plus nécessaire de pêcher pour survivre. Ce sont aussi les mois pendant lesquels des vents violents soufflent du sud et les bateaux ou les pirogues mal équipés mettent la vie des pêcheurs en danger. Lire la suite