L’image publique du Rotary en Afrique francophone

Najoua Azouz, coordinatrice Image publique (RPIC) pour la Zone 22 francophone et membre du Rotary club de La Marsa (Tunisie), nous explique comment elle voit son rôle et son impact sur la promotion de la marque Rotary

Notre marque est tributaire de l’image que nous véhiculons. Par conséquent la soigner est la responsabilité de tout membre du Rotary. En effet, depuis quelques années déjà, le Rotary International a réalisé que pour se développer il fallait que l’image soit un de ses axes stratégiques. Ceci a été conforté aussi bien par le plan stratégique de 2008 qui s’articulait autour de trois axes (Essor Action Image) que par le plan stratégique de 2019 et ses priorités (Augmenter l’impact – Étendre notre portée – Améliorer l’implication des participants – Améliorer la capacité d’adaptation).

De ce fait, en tant que RPIC et pour répondre à l’attente du Rotary, j’ai aligné avec mes assistants (ARPIC) mes objectifs sur ceux du Rotary et en cohérence avec ceux des districts dont j’avais la charge.

La stratégie avec une vision claire fut développée. Le premier objectif et non des moindres fut de former une équipe soudée avec mes assistants. En deux, une collaboration étroite avec les gouverneurs des districts en créant un groupe d’échange fructueux. En trois, la formation qui a pu bénéficier de plusieurs réunions avant le démarrage de mon mandat le 1er juillet 2020, lors desquelles nous avons rappelé le plan d’action du Rotary et comment orienter les dirigeants de district à le mettre en place ainsi que la maîtrise et la vulgarisation des outils de promotion de l’image afin que nous soyons des experts.

C’est ainsi que notre stratégie s’est intéressée à simplifier la charte graphique. Il fallait synthétiser la charte graphique par des documents plus simples, par des exercices pratiques et une bonne formation mettant l’accent sur les détails les plus urgents à faire accepter par les clubs comme la typographie, la palette de couleurs, la disposition du nom du club ou du district, afin d’en faire un outil efficace pour que les sites des districts des clubs et tous les visuels diffusés soient conformes.

Pour les fanions, nous avons décidé d’être plus tolérants et patients envers les clubs qui n’ont pas envie d’engager des frais ou bien qui n’ont pas encore décidé d’adhérer aux changements. 

D’autre part, parce que le Brand Center pose des difficultés d’accès à certains membres du Rotary, nous avons pensé à élaborer un tutoriel décrivant les étapes pour y accéder plus facilement et permettre ainsi aux clubs d’en faire une ressource indispensable et à visiter plus régulièrement.

Par ailleurs, nous sommes convaincus que la campagne Place à l’action est un excellent moyen de garantir l’homogénéité d’un message convaincant et cohérent. Nous avons pris l’initiative de nous rapprocher du gouverneur et de l’officier Image publique du district et nous avons suggéré aux gouverneurs de nommer des représentants Image par pays, vu l’étendue géographique, pour rendre la promotion de la campagne plus efficace. C’est par le biais des responsables de district que nous réussissons à déployer nos objectifs auprès des clubs et nos interventions dans pas mal de séminaires ont eu un effet positif.

Grâce aussi à l’optimisation de l’utilisation des réseaux sociaux, et particulièrement Facebook, puisqu’il reste le mieux placé statistiquement, nous réussissons notre promotion en encourageant les bonnes pratiques (photo de haute résolution, qualité de l’image, contenu du post et de son impact) — et nous étions sur l’ébauche d’une ligne éditoriale commune.

Pour mettre toutes ces consignes en place, nous avons créé une page Facebook pour notre région, afin de diffuser la vie des clubs des cinq districts et communiquer plus largement. Ainsi, nous avons pu relever les points forts et les points faibles des uns et des autres et y remédier quand cela fut possible, car nous restons avant tout une ressource. Plusieurs réunions virtuelles furent organisées tout au long de l’année pour appuyer l’ARPIC et lui apporter l’aide et le soutien nécessaire ou rectifier nos propres objectifs. 

En conclusion, pour réaliser nos objectifs à mieux faire connaître le Rotary et qui nous sommes, nous devons faire connaître ce que nous accomplissons et agir plus efficacement. Le public doit percevoir notre marque non pas juste comme un logo mais une qualité de service, des valeurs fondamentales, une vision qui rassemble une identité unique. Nous avons aussi une capacité d’adaptation exceptionnelle, nous sommes une population en action avec des réalisations à fort impact et pérennes. Nous avons donc besoin de tous les membres du Rotary pour protéger et améliorer l’image de cette marque, et veiller à ne pas la ternir. Parler donc d’une même voix ne peut nous rendre que plus performants, plus crédibles, plus inclusifs, plus accueillants, plus équitables pour attirer de nouveaux membres et surtout gagner la confiance de tous les donateurs.

Je rends hommage à mes cinq assistants des cinq districts avec qui des liens d’amitié se sont tissés.

Une réflexion au sujet de « L’image publique du Rotary en Afrique francophone »

  1. Notre marque est une vision qui rassemble et se mets au service de la communauté, et nous devons la préserver et diffuser nos performances, plus de témoignages des changements, que le Rotary a apporté dans la vie de non rotariens. Des liens d’amitiés, des familles se sont créées, tous celà pourra donc contribuer pour changer des vies. Puis augmenter nos effectifs de la même occasion.

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